Distribution
Les circuits courts ont besoin de souplesse
Alors que les circuits courts poursuivent indéniablement leur développement, un projet de « recherche action » s’est attaché aux méthodes permettant de les observer à l’échelle des territoires. Bilan : ces circuits courts sont très variés. Chercher à leur imposer un cadre national ou européen pourrait donc leur nuire. C’est de souplesse dont ils ont besoin.
«L’État accompagnera évidemment les circuits courts », affirmait Karine Brulé, de la sous-direction du développement rural du ministère de l’Agriculture. Karine Brulé s’exprimait, le 18 septembre lors du séminaire de restitution du projet Loccaterre, mené par 27 partenaires, dont les Civam et les parcs naturels régionaux (1). Soutenir, oui, mais comment ? « Le ministère, poursuivait Karine Brulé, a besoin d’une méthode validée pour analyser le phénomène. Ce que le ministère peut faire, ce sont des recensements agricoles.