Etude
La filière fruits et légumes, compétitive sous réserve d’organisation
Malgré des handicaps de coûts de production par rapport aux autres pays européens, la France parvient à n’être pas trop mal classée en compétitivité à l’exportation dans le secteur des fruits et légumes. Du moins quand ses marchés sont organisés. C’est un des premiers enseignements d’une « veille concurrentielle sur les fruits et légumes » dévoilée partiellement en avant-première le 1er décembre au Sitevi de Montpellier, sur plusieurs produits, notamment le chou-fleur et la tomate, la pêche-nectarine et la pomme.
La France a des coûts de production plus élevés que ses voisins, mais elle parvient plutôt bien à tirer son épingle du jeu en matière de compétitivité, grâce à d’autres atouts que le prix. C’est surtout le cas pour deux légumes, le chou-fleur et la tomate, particulièrement étudiés par la seconde édition d’une « veille concurrentielle sur les fruits et légumes », réalisée par l’office FranceAgriMer, avec les cabinets Agrex Consulting et Stéphane Bonetti Consultants.