Broutard

Troisième débouché des broutards français, l’Algérie a suspendu ses importations de bovins vivants en provenance de l’Hexagone, après les premiers cas de MHE déclarés le 18 septembre. Le ministère français de l’Agriculture a…

Alors que les relations sont tendues entre Alger et Paris et que la France exporte moins de bovins vifs, l’Algérie s’est tournée, pour la première fois, vers le Brésil à l’approche du pic de consommation du Ramadan.
Selon les prévisions de l’Idele, les exportations de broutards devraient continuer à reculer en 2023, les jeunes animaux étant de plus en plus engraissés en France (notamment sous contrat) au lieu d’être exportés en vif.
D’après les projections de l’Idele, les exportations de broutards pourraient perdre jusqu’à 19 % en 2030 sous l’effet de la décapitalisation. Une pénurie à venir qui place les éleveurs en position de force, alors que l’équilibre entre…

« Sécheresse et fortes chaleurs ont donné un coup d’accélérateur à la décapitalisation, tant en élevage laitier qu’allaitant », note l’Institut de l’élevage (Idele) dans sa

Entre la « réduction structurelle du cheptel laitier » et la « décapitalisation du cheptel allaitant », la production de viande bovine devrait reculer plus rapidement en 2022 (-1,4 % contre -0,7 % en…

« Le ministère de l’Agriculture et du développement rural algérien a annoncé la réouverture du marché des génisses et bovins d’engraissement aux exportations françaises », annonce son homologue français dans un communiqué…

La contractualisation obligatoire interviendra dès 2022 en bovins viande, soit un an plus tôt que prévu par la proposition de loi Egalim 2, a annoncé le ministre de l’Agriculture Julien Denormandie le 5 octobre au Sommet de l’élevage…

Récemment nommé médiateur de la coopération agricole, Gilles Vanackere a été missionné par le ministre de l’Agriculture pour « promouvoir la contractualisation obligatoire des jeunes bovins et broutards et […] en analyser les…

Après une réunion le 16 octobre entre le ministre de l’Agriculture, les éleveurs et les exportateurs de broutards, la FNB espère des évolutions « sous trois semaines » pour faire remonter les prix.